01-09-2017

Nouvelle étude autour des sites nucléaires belges

Nouvelle étude autour des sites nucléaires belges

Nouvelle étude autour des sites nucléaires belges


Les résultats intermédiaires d’une nouvelle étude de l’Institut scientifique de Santé Publique (ISP) confirment les résultats de 2012.


L’IRE a été informé par la presse hier de la communication de ces résultats partiels. Ils ne constituent aucunement une surprise car ils confirment ce qui avait été communiqué en 2012.


Par contre et contrairement à ce qui avait été fait très professionnellement à cette époque, ni le comité d’accompagnement des riverains, ni les autorités communales, et encore moins le personnel de nos entreprises n’ont été cette fois informés en premier lieu. L’IRE déplore vivement ce manque de considération pour la population concernée directement par ces études. L’IRE invite l’ISP à corriger cette situation en venant expliquer ces résultats à notre personnel et proposera que cela soit fait également au comité d’accompagnement des riverains.


Les conclusions, identiques de celles de 2012, confirment que les % légèrement plus élevés de cancers de la thyroïde autour de Mol et de Fleurus n’ont rien d’exceptionnels. Ces variations ne sont d’ailleurs pas significatives sur le plan statistique. Dans environ 20% des communes Belges, le taux d’apparition de cancer de la thyroïde est bien plus élevé que la moyenne régionale et dans 20% des cas bien plus bas. Il est donc bien évident qu’il existe des variations importantes et que cela est indépendant de la présence ou non d’activités qui produisent des radio-isotopes médicaux comme celles que nous effectuons à Fleurus. Rappelons que les produits de l’IRE sont essentiellement utilisés eux-mêmes pour soigner des cancers et améliorer la santé de dizaines de millions de personnes chaque année dans le monde.


Les niveaux de rejets environnementaux de l’IRE sont par ailleurs très largement inférieurs aux seuils autorisés par les autorités Belges sous le contrôle de l’AFCN. Les progrès réalisés par les équipes de l’IRE depuis la dernière étude épidémiologique publiée en 2012 ont été particulièrement efficaces et ont amenés ces taux à des niveaux très proches de zéro, comme nos riverains ont pu le lire dans notre dernier magazine « En Direct de l’IRE », distribué dans environ 14000 boîtes postales de la région. (Vous trouverez cette dernière édition : ici).


Bien à vous,


Jean-Michel Vanderhofstadt,


Pharmacien. Directeur Général.

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